La loi Malraux comme l’évidence d’une utilité publique
Le but de cette loi consiste à réhabiliter le patrimoine historique Français en donnant des outils adaptés à sa restauration. Nous parlons bien de restauration, notion importante dans l’acte de construire, se singularisant des questions de rénovation en s’appliquant au seul patrimoine, en reconstituant la singularité du bien dans sa dimension culturelle, constructive et architecturale. Ainsi donc, s’engager dans une restauration, c’est reconstruire une partie de l’histoire de nos centres-villes ou de nos territoires.
La notion de restauration considère donc comme essentielle une remise en état dans une configuration patrimoniale d’origine faisant référence pour les hommes de l’Art comme pour l’histoire.
Nous nous intéressons donc aux biens de prestige, avec des prestations exceptionnelles, respectueuses et adaptées, pour ne pas dire approuvées au respect d’une tradition bâtie.
Investisseurs et promoteur situons notre réflexion et nos actions, dans la participation à une valorisation historique et pour l’investisseur à la constitution d’un patrimoine à très forte valorisation tant architecturale que financière.
Malraux à Troyes
Très souvent associée à un dispositif fiscal, la loi Malraux est avant tout une loi d’utilité publique. Cette loi bénéficie donc à tous, l’investisseur comme le promeneur.